- Prestidigi'saveurs



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En vente au restaurant et dans les librairies du pays. 

Prix : 12 €


     MEMORY se met à table avec sa nouvelle collection « ROMAN CULINAIRE » ! Les papilles gustatives des lecteurs sont immédiatement mises à contribution et constituent même l’élément essentiel du roman d’Amandine Fairon, jeune auteur qui, pour notre plus grand plaisir, découvre les raffinements gastronomiques du restaurant « La Gloriette », à Marche-en-Famenne.

  Le décor est planté. Amandine fait la connaissance d’Olivier, le « chef », et de son épouse, Véronique, la « victime » comblée des expériences et des inventions culinaires de son époux : victime est le mot juste parce que son « chef » de mari la tire quelquefois de ses rêves ou de son sommeil pour lui faire goûter une nouvelle recette qu’il vient de concocter, seul maître à bord de sa cuisine quand le personnel a terminé et que les clients, ravis et repus, s’en sont allés.

Dans son livre, notre jeune auteur a l’heureuse idée de parler à la première personne de son héroïne et donc de « vivre » par elle les émotions gustatives et papillaires d’un travail de préparation en cuisine, puis d’un repas complet dans la salle du restaurant : l’envers puis l’endroit de la médaille, en quelque sorte...mais une médaille dont, plusieurs jours plus tard, on se lèche encore les babines ! Amandine a découvert « cet érotisme culinaire qui donne à la langue d’infinies sensations » ! Et elle précise même que « jamais elle n’aurait pu croire que la cuisine était un art combinant technique, esthétique et originalité ».

Afin de ne pas la trahir le moins du monde, nous avons repris les propres termes de son roman !

Ajoutons qu’une histoire se déroule, parallèlement aux découvertes et sensations gastronomiques que nous révèle VIKA :

Vika est une jeune fille d’origine étrangère, slave, belle, blonde et polyglotte, qui, par le plus grand des hasards, rencontre Thomas dans un bar. Ils se revoient, une première fois dans la cuisine de « LA GLORIETTE » pour un cours de cuisine, la seconde fois dans le même restaurant, côté « clients ». Ils font connaissance, petit à petit, et Vika se dévoile lentement, avec beaucoup de peur, de réticences, d’hésitations vis-à-vis de cet homme beau et charmant. La petite slave qui s’est laissé inviter n’est en effet pas du tout «l’oie blanche » que l’on pourrait imaginer au départ, alors qu’elle en donnait sciemment l’image, sans doute pour se protéger et par une peur rétrospective de son vécu. Le lecteur découvre en effet qu’elle est biélorusse, journaliste et révolutionnaire dans son pays, ce qui lui a valu dix années d’incarcération ; par des relations qui sont intervenues, elle a pu quitter la prison et son pays d’origine ; nous découvrons tout cela dans ses monologues et surtout dans les courriers qu’elle adresse à sa grand-mère. Mais ces dix années laissent de grosses traces de méfiance et de recul par rapport aux autres ; Vika est très lucide : « les épreuves que j’ai traversées ont fait de moi quelqu’un de froidement indépendant. Est-ce normal de me sentir forte aujourd’hui au point de préférer rester à distance de tous ceux qui pourraient me rendre à nouveau vulnérable ? » Les saveurs culinaires l’emportent cependant : tout le courrier que Vika adresse à sa grand-mère révèle les recettes originales et rares créées par Olivier et le repas avec son compagnon se termine sur une très belle note de fragilité acceptée : « Thomas m’avait fait passer une succulente soirée, il m’avait fait comprendre le sens de l’expression « redonner le goût de vivre. » Puis, il avait une touche de chocolat qui était restée au coin de ses lèvres ; pour ne pas perdre cette paillette de magie, et peut-être pour tout le reste aussi, je me suis approchée de lui, et je l’ai embrassé ».

Ah ! Quelle magie !

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